LA FAUNE DANS LES ARDENNES
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par "Marie51"



Au cours de cette visite dans les Ardennes, je vais essayer de vous montrer la faune ardennaise qui y vit. La faune des Ardennes est composée de mamifères, d'oiseaux, de poissons que je vais vous faire découvrir, en actualisant cet article régulièrement.

- LE SANGLIER :


Parmi la Faune que l'on aperçoit dans les Ardennes, se trouve le fameux Sanglier. Le plus célèbre des animaux ardennais, bien sur, reste le Sanglier, qui est devenu l'emblème célèbre des Ardennes grace au célèbre Woinic, une sculpture de plusieurs tonnes, à découvrir à Saulces Monclin ! Il ne faut pas oublier que le sanglier reste un animal au caractère ombrageux, dont il faut se méfier. En effet, ses défenses peuvent vous éventrer si le mâle se sent, lui et sa famille, en danger.


- LE MOUTON :


L'élevage du mouton aussi est importante, pour sa chair et pour le fromage de brebis qui fait vivre de nombreuses familles ardennaises. Ce jour-là, j'ai eu la chance de voir les petits avec leur mère, nés au printemps 2009. Ils sont trop mignons !


- LE RAGONDIN :


Le long des berges, très tôt le matin ou en fin de journée, vous verrez apparaitre ce petit animal, qui rappelle le castor, sauf qu'il possède deux longues dents oranges sur le devant et peut se dresser sur ses pattes arrières, pour mieux vous observer. Et oui, le Ragondin est vraiment un animal très curieux.


- LE CERF :




La meilleure période pour apercevoir les cerfs et les biches, c'est de venir les découvrir en automne, à la saison des amours au moment du brame du cerf, ou au printemps, quand leurs petits naissent.


- LE HERON CENDRE :


Le Héron cendré fait partie de la Faune qui vit dans les Ardennes, en région Grand-Est, en France. Le long des rivières, si vous vous approchez avec lenteur, vous pourrez apercevoir le Héron cendré. Cet oiseau est très méfiant et s'envolera dès que vous l'approcherez. détesté des pêcheurs, celui ci se pose sur les cours d'eau peu profonds pour y pêcher les poissons imprudents venus se faufiler entre ses longues pattes.


- LA VACHE ARDENNAISE :



La Vache Ardennaise fait partie de la Faune qui vit dans les Ardennes,en région Grand-est, en France. Il est courant de voir les vaches ardennaises, brouter dans les champs, dès l'arrivée du printemps. Dans un champ, j'observe, étonnée, cette belle race de vaches fières, dont j'ignore le nom.


- LE GARROT D'OR :


Près d'un étang, se trouvait le Garrot à l'oeil d'or qui s'est envolé, effrayé, ayant fait un peu de bruit. Tant pis ! J'ai repéré l'endroit où il aime venir. Je reviendrai le photographier, la prochaine fois, à pas de loup...


- LE ROUGE-GORGE :


Plus commun, ce rouge-gorge, qui s'est bien adapté dans de nombreuses régions de france, m'observe d'un regard méfiant.


- LES AGNEAUX :


Dans les prés, dès le mois de juin, nous avons découvert de jeunes agneaux nés au printemps. Ils sont trop mignons ! Je me suis arrêtée, à nouveau, pour les photographier.


- LE POULAIN :


Sur le chemin du retour, le long de la route, dans une pature, nous aurons le plaisir de découvrir ce petit poulain, encore fragile sur ses pattes, qui nous regarde approcher sans crainte.



- LE CHEVAL ARDENNAIS :


Les Ardennes voient revenir, à la mode, le fameux cheval ardennais, dont la beauté tranquille et la robustesse sont fort appréciées pour la culture écologique. D'autres chevaux aussi sont recherchés pour l'équitation :



- LE VANNEAU :


Il y a aussi un oiseau appelé le vanneau que l'on peut apercevoir souvent près des points d'eau !


- LES GRIVES ARDENNAISES :

Voici aussi quatre sortes de grives que l'on peut apercevoir dans les Ardennes. Un arrêté préfectoral relatif à la tenderie aux grives dans les Ardennes précise que le nombre de 20 000 oiseaux pour 2011 peut être capturés! La tenderie est plus qu'une mode, c'est une tradition, un art de vivre. Ce mode de chasse consiste à attraper les grives au moyen de lacets en crin de cheval, de deux manières : à la branche ou à terre. Les grives musiciennes, mauvis, litornes, draines et les merles noirs sont concernés.

- LA GRIVE MAUVIS (Turdus iliacus) :


La Grive Mauvis est la plus petite des grives qui vit dans les Ardennes. Son plumage se fond dans le paysage. On la reconnait aux taches de couleur roux vif qui colorent ses flancs et le dessous de ses ailes. On dit aussi que la grive Mauvis est une coquette, qui maquillerait son sourcil d'un trait de liner blanc.

- LA GRIVE DRAINE (Turdus viscivorus) :


Facilement identifiable, la Grive Draine est la plus grande des grives qui fait partie de la Faune des Ardennes. Elle est aussi plus grise en couleur que les autres. Son poitrail est orné de taches rondes et le dessous de son aile est tout blanc.

- LA GRIVE LITORNE (Turdus pilaris):


La grive litorne est facilement reconnaissable grâce à son casque gris, qu'elle dévoile fièrement au dessus de son dos brun-roux. Comme pour la tête, les plumes du croupion sont grises. Elle est reconnaissable meme de dos.

- LA GRIVE MUSICIENNE (Turdus philomelos) :


La Grive Musicienne reste la plus populaire de toutes les grives. Elle tient de la grive draine et de la grive mauvis. Brune à poitrine tachetée, ses ailes sont roussâtres par en dessous. C'est un oiseau migrateur plus nocturne que diurne qui vient traverser les Ardennes de mars à début avril. Les grives musiciennes viennent de Tchécoslovaquie, de Pologne, de Lituanie, de Russie occidentale, de Suède et de Finlande. Elles sont souvent accompagnées des grives indigènes qui elles, viennent d'Espagne, du Portugal et même de la Sardaigne. On découvre la grive musicienne, dans les milieux boisés et semi-ouverts qu'elle affectionne. Son chant permet de la repérer. Chaque phrase musicale est répétée de manière constante, de 2 à 4 fois, avant de passer à une gamme totalement differente. Son nid est tapissé de boue à l'intérieur, ce qui le différencie de celui du merle. Elle pond 4 à 5 petits oeufs d'un joli bleu ciel, piquetés de légères taches noires. Sa façon de se nourrir est originale. En effet, elle adore manger les escargots, qu'elle laisse tomber sur des cailloux pour en briser la coquille et les déguster.


- LE MARTINET NOIR :


Au début de l'été, il n'est pas rare de voir le ciel ardennais traversé par des petits oiseaux nerveux, de couleur noire, au vol rapide, en forme de faux, qui se poursuivent à ras des toitures et des façades des maisons des villages. Cet oiseau à l'air toujours pressé n'est pas une hirondelle comme beaucoup le croient mais un martinet noir. Il arrive d'Afrique subéquatorial fin avril, fait ses petits, les élève puis repart fin juillet. Ce petit oiseau extraordinaire fait tout en vol sans jamais poser les pattes au sol : il happe divers matériaux pour créer son nid, capture les insectes pour s'alimenter, boit quelques gouttes d'eau, s'accouple en plein vol et arrive même à somnoler en battant des ailes, plus faiblement, tout en volant !
Le martinet noir peut voler jusqu'à 2000 m de hauteur. Si le temps se dégrade, ceux-ci se déplacent à plusieurs centaines de kilomètres,avant de revenir quelques jours plus tard. Ils aiment nicher à 5m de hauteur, dans les cavités des vieilles fermes, des batiments usagés, sous les tuiles et avant-toits. La mère nourrit ses petits à l'aide de balle alimentaire qu'elle a constituées d'insectes et de salive melangés, qu'elle conservent dans son jabot. Ce n'est que 40 jours plus tard, que les petits prendront leur envol pour ne poser poser leurs pattes au sol, jusqu'à ce qu'ils soient adultes, 3 à 4 ans plus tard.


- LE GUEPIER D'EUROPE :


Le Guépier d'Europe semble s'etre bien adapté en france. On le trouve près des points d'eau ou il aime s'abreuver. Pour le photogaphier, il vous faudra être vigilant tant il est rapide à s'envoler, s'il se crot en danger.


- LE CYGNE BLANC majestueux :


Le Cygne blanc fait partie de la Faune des Ardennes, en région Grand-Est, en France. Il s'est bien adapté en france et est visible sur les points d'eaux ou l'eau est tranquille, comme les lacs naturels ou artificiels.

- LE HARLE BIEVRE :


Il existe deux sortes de canards sauvages dans les Ardennes. Le Colvert, est un canard de surface, qui décolle à la verticale. Et le Canard Plongeur, (les futigules et les harles) qui doit courir sur l'eau avant de prendre son envol. Long de 60 à 65 cm, le harle-bièvre est le plus grand des visiteurs communs qui nous vient des pays nordiques. Ce canard forestier aime se nicher dans un trou d'arbre ou un nichoir. Il arrive dans les Ardennes fin novembre début décembre et repart en mars. Piscivore, on le retrouve exclusivement sur le cours de la Meuse, sur la retenue de Whitaker, sur le Lac des Vieilles Forges et à Chooz. Chaque année, on retrouve une trentaine d'oiseaux d'eau à la mi janvier. Or, cette année, ce sont pas moins de 718 oiseaux qui ont été dénombrés !


- LE FOULQUE MACROULE :


Le Foulque Macroule est un oiseau sauvage, qui aime les plans d'eaux calmes et les rivières. On le voit un peu partout en France. Il est reconnaissable à cet étrange crete blanche au dessus de sa tête. C'est un oiseau sauvage peu parouche avec les humains.

- LE CINGLE PLONGEUR :


En fin de journée, vous verrez aussi apparaitre cet oiseau sauvage appelé le Cingle Plongeur, venu se désaltérer.


-LE POUILLOT VELOCE :


Le Pouillot Véloce est un charmant petit passereau qui n'hésite pas à faire de longues traversées pour passer l'hiver. S'il n'est pas le plus petit des oiseaux, il pèse à peine 7 grammes. Cet oiseau d'origine britannique, après avoir accumulé d'importantes réserves de graise, n'hésite pa sà gagner le nord du sénégal pour y passer l'hiver au chaud.Quand un coin leur plait, ceux-ci y reviennent les autres années. Son retour en France a lieu au mois de mars. Son chant est facile à retenir : "stsip tsap" ou tsip ou tsièp" s'entend sans fin. Le couple aime s'installer dans les espaces boisés, ou il trouvera de nombreux buissons lui permettant d'élever ue à deux nichées de 5 à 6 petits. Dès septembre, à fin octobre, le pouillot véloce décide de repartir vers des pays plus chauds. Quand ils reviennent les pouillots veloces sont nombreux à revenir aux mêmes endroits, retrouvant leurs nids. Le pouillot véloce est un petit oiseau dont la navigation n'a plus aucun secret.


- L'ALOUETTE DES CHAMPS :


L'Alouette des Champs fait partie de la faune que l'on aperçoit dans les Ardennes, en France.


- LE TORCOL-FOURMILIER :


Le Torcol-Fourmilier n'est guère plus gros qu'un bouvreuil. Sa silhouette est toutefois plus élancée. Cet oiseau étrange a plus d'un tour dans son sac. En effet le torcol-fourmilier aime se transformer en reptile: lorsqu'il est menacé, il allonge son cou, se contorsionnant et balançant sa tête désarticulée; si la ruse ne suffit pas à intimider le prédateur, il pousse l'imitation jusqu'à tirer la langue en sifflant, figurant un serpent prêt à l'attaque ! Le Torcol s'est converti aux moeurs des migrateurs transsahariens. C'est un oiseau migrateur au long cours. Son poids est de 30-45 gr. Sa taille est de 16-17 cm. Le torco-fourmilier aime faire son nid dans les cavités des arbres. La femelle couve 7-10 oeufs durant 12 à 14 jours. La durée de séjour du nid à son envol est de 18/22 jours. Sa nourriture est composée d'insectes. On le trouve dans les vergers, zone agricole, agglomérations Il aime se nourrir de fourmies qu'il va chercher au sol, la queue relevée. Son vol ressemble à celui de la fauvette. Il ne sait pas grimper le long des troncs d'arbres mais se positionne à travers les branches. Il est très difficile à apercevoir. Seul, son chant particulier trahit sa présence. Cela ressemble à ce son : quin! quin! quin! quin! Il arrive en avril en France et repart en septembre pour aller passer l'hiver en Afrique.


- LE GRAND CORBEAU :


Le Grand Corbeau est un nicheur sédentaire. Considéré comme le Goliath des passereaux, le Grand Corbeau est le plus grand écumeur charognard à avoir survécu aux persécutions humaines au cours du XIXe siècle. Autrefois pourchassé sans relâche, il a pu être recolonisé dès sa mise sous protection, à partir de son bastion alpin, le Plateau et le Jura dont il avait été éradiqué à la fin du XIXe siècle. Leur poids varie de 1000 à 1500 grammes. Leur taille est de 54cm à 67 cm. La femelle pond entre 3 et 6 œufs. Les petits restent dans le nid 40 jours avant de prendre leur envol. Ils aiment se réfugier dans les anfractuosités, les bâtiments ou les arbres. Son intelligence hors du commun parmi les corvidés impose pourtant le respect malgré son aspect peu engageant. La légende raconte que de nombreux marins eurent la vie sauve, guidés par ces oiseaux. Malgré son retour progressif en plaine, c'est toujours en montagne qu'on a le plus de chance de se faire saluer par ces patrouilleurs du ciel aux croassements de fausset et à la queue de vautour.


- LA PIE-GRIECHE GRISE :


La pie-grièche grise est un élégant petit passereau, dont le comportement est proche de son cousin l'écorcheur.
Ta taille lui permet d'attraper de petits mammifères comme le mulot ou le campagnol. Bien que les Ardennes comportent la plus grosse population de pies-grièches, le déclin de cette espèce est devenu alarmant. La disparition des haies et patures en sont la principale raison, au profit des cultures. Ce petit oiseau perd ainsi son garde-manger, où elle trouvait un écosystème riche en insectes. Prévoyante, tout ce qu'elle ne consomme pas, la pie-grièche grise le fera empaler sur un barbelé ou sur les épines des aubépines.


- LE TAUREAU ARDENNAIS :


Vous ne pourrez manquer ce magnifique taureau ardennais que j'ai découvert à Saint Juvin, dans une prairie, au coeur des Ardennes, en France. Facétieux, ce taureau en profitera pour me tirer la langue, me laissant stupéfaite !


- LE COQUADRACE ARDENNAIS :


Parmi la Faune des Ardennes, il ne faut pas oublier ce coq magnifique, nommé le Coquadrace Ardennais.


- LA DINDE ROUGE :


Connaissez-vous la célèbre Dinde Rouge des Ardennes ? La dinde rouge fait un retour en force parmi la faune des Ardennes. La dinde rouge a été implantée, dans les Ardennes, à la fin du XVIe siècle, lors de la domination des Espagnols, dans les Flandres. La dinde rouge serait le croisement d'un dindon sauvage du Mexique et d'une dinde noire.
Mentionné pour la première fois, en 1499, par Pedro Alonso Nino, le dindon a été introduit en Europe peu après. La dinde rouge possède un plumage rouge fauve, très décoratif. C'est une race locale aux caractéristiques particulières : Elle possède des cuisses épaisses et fortes, son plumage est couleur rouille fraiche, ses doigts sont rosés, ses tarses sont robustes et de longueur moyenne. Chaque plume est bordée d'un léger filet noir. Sa queue est plus claire. Les grandes plumes de ses ailes sont plus ou moins ombrées de roux. En prenant de l'age, la dinde rouge ou le dindon a un long bouquet de crins noirs, qui orne sa poitrine. Le mâle est appelé le dindon. Il pèse environ 10 kg. La femelle appelée la dinde fait entre 4,5kg et 5 kg. La reproduction a lieu au printemps. La dinde rouge pond de Mars à Juin. Elle donne jusqu'à 60 à 80 oeufs qui donneront naissance à 50 à 60 petits dindonneaux.
Prête à la cuisson, le dindon ne pèse plus que 5 kg et la dinde 3kg. Cette volaille est particulièrement appréciée pour la facilité de son élevage en plein air et sa culture bio. Ses caractéristiques gastronomiques reconnues en font un met particulièrement apprécié pour les fêtes de fin d'année. En 1542, Rabelais le dit : "Viande royale et rare". La plus célèbre Dinde rouge fut servie en 1570 sur la table de Charles IX venu dans les Ardennes pour la célébration de ses noces avec Elisabeth d'Autriche à la basilique de Mézières. 1985 : il ne restait que de rares volatiles conservés dans quelques élevages ardennais. C'est à Sedan, chez Monsieur Roger Violette que Jean-Michel Devresse a retrouvé son premier dindon et ses deux compagnes qui lui ont permis de relancer la race. Pour éviter la consanguinité d'autres animaux d'origines différentes sont venus étoffer le trio initial. En 1994, d'autres éleveurs l'ont rejoint pour développer la production et constituer une association qui regroupe une douzaine d'éleveurs. En 2010, Jean Michel Devresse transmet son savoir faire à Isabelle et Cyriaque GODEFROY, qui lui élevaient déjà de la dinde rouge, depuis une dizaine d'années à RENNEVILLE. Cette race ancienne a été relancée en 1985 par un éleveur ardennais ; elle est à nouveau présente sur nos tables grâce à une douzaine d'éleveurs regroupés en association. La Dinde Rouge des Ardennes est depuis une marque déposée. N'hésitez pas à rencontrer Isabelle et Cyriaque qui se feront un plaisir de vous accueillir et de vous parler de la dinde rouge qu'ils élèvent!
Eleveurs de Dindes rouges : GODEFROY Isabelle et Cyriaque - 11 Place des Marronniers 08220 RENNEVILLE - Tél. 03.24.38.60.02


* LES OIES BERNACHES :
de Pascal Godat

Un troupeau d'Oies Bernaches a été aperçu début mars 2017, à Monthermé. La Bernache du Canada (Branta canadensis) est une espèce de grands oiseaux de la famille des Anatidés. Elle est la plus grande des bernaches, ou oies noires. Au Canada, elle est habituellement appelée l'Outarde ou Oie sauvage. C'est un oiseau migrateur.Le cou, le bec et la tête sont entièrement noirs hormis les joues et la gorge qui sont blanches. La queue est noire, le croupion et le bas-ventre blancs, le reste du corps brun-gris avec des liserés plus clairs. Elle mesure environ 75-110 cm de longueur, fait entre 127-185 cm d'envergure, le bec mesure 4,1-6,8 cm et elle pèse 2,6-6,5 kg. Le régime alimentaire de la Bernache du Canada est végétarien : de plantes aquatiques, de céréales, graminées. Ses prédateurs sont le renard, qui cache ses oeufs et s'en nourrit en période de disette. La Bernache du Canada se trouve un compagnon ou une compagne pour s’accoupler, au cours de la deuxième année de sa vie. La bernache garde son/sa partenaire toute sa vie. Contrairement à la croyance populaire, si un des partenaires est tué, il est possible que l’autre se trouve un nouveau compagnon. Elles construisent souvent leur nid sur le sol, près de l'eau, de préférence sur un îlot. Il est fait d'une couche plus ou moins épaisse de branchettes ou d'autres matières végétales trouvées dans les environs et il est aussi tapissé de duvet. La couvée compte habituellement de 5 à 7 œufs, les oiseaux plus âgés ont une couvée plus importante que ceux qui pondent pour la première fois. En automne, les oiseaux juvéniles volent avec leurs parents et ne s'en séparent qu'à leur retour dans la zone de nidification, le printemps suivant. La Bernache du Canada se reproduit sur tout le territoire de l’Amérique du Nord, sauf dans l’Extrême Arctique et dans les régions de l’extrême sud des États-Unis et du Mexique. Elle a été introduite en Europe : Grande-Bretagne, France, Espagne, etc. Elles nichent dans les terres humides, comme de petits étangs mais aussi de grands lacs ou les rivières. Elle passe autant de temps, sinon plus, sur la terre que dans l’eau. La population mondiale des Oies Bernaches est estimée entre 5 500 000 et 5 900 000 individus. Lors de sa migration, cette l'Oie Bernache adopte une formation de vol en "V". Ainsi, celles placées en tête offrent une protection, aux suivantes qui dépensent moins d'efforts, parce qu'elles profitent des turbulences produites par les ailes de celles en tête. Lorsque les premières sont fatiguées, elles cèdent leur place pour aller se reposer en arrière de la formation.


- LES MOUTONS :




Dans une prairie, se trouvent de nombreux moutons avec leurs petits, de petits agneaux nés au printemps. Les moutons font partie de la faune habituelle que l'on rencontre dans les Ardennes. Notre journée se termine sur cette photo attendrissante et un dernier sourire.

D'autres animaux et photos seront mises, régulièrement, suivant nos découvertes sur la Faune ardennaise...




Mise à jour le 8.03.2017
Marie51



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