LES SPEIALITES CULINAIRES
(27)
DE L'EURE
EN NORMANDIE

par "Marie51"



Après avoir découvert les Châteaux et Manoirs de l'Eure, en Normandie, sa Faune et sa Flore, quelques Villes et Villages, il m'a semblé intéressant de vous dévoilé les Spécilités Culinaires de ce département intéressant.


* LE MIRLITON DE PONT-AUDEMER :


Le Mirliton de Pont-Audemer est une spécialité culinaire originaire de Pont-Audemer. Il s'agit d'une pâtisserie constituée d'une pâte à cigarette roulée, garnie d'une mousse pralinée et, fermée aux deux extrémités, par du chocolat noir. Le Mirliton a été créé par Guillaume Tirel, dit Taillevent.


* LE CAMEMBERT DE NORMANDIE :

* LE FROMAGE DE PONT-L'EVEQUE :
de Coyau
CC BY-SA 3.0

Le Pont-l’Evêque fait partie des Spécialités Culinaires de l'Eure, en région Normandie, en France. C'est un fromage français de lait de vache produit et affiné sur le territoire de l'ancienne Normandie historique. Il est protégé par une appellation d'origine. L'appellation Pont-l'Evêque bénéficie d'une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis 1972 et d'une appellation d'origine protégée (AOP) depuis 1996. L'aire géographique de protection s'étend sur quatre départements de Normandie (Calvados, Eure, Manche et Orne). C'est un fromage à base de lait de vache cru ou pasteurisé, à pâte molle à croûte lavée de couleur beige ou orangée, et de forme carrée. Son poids moyen est de 420 grammes. Les fromages Pont-l'Evêques sont produits grâce à 380 éleveurs bovins laitiers (dont 4 assurent une production fermière des fromages), 1 coopérative agricole et 6 industriels. En 2014, 2 332 Tonnes de Fromages Pont-l'Evêque ont été produites, dont 79 Tonnes de fromage fermier (3 %)

* LE CALVADOS :
de
CC BY-SA 3.0

Le Calvados surnommé le « calva ») est une eau-de-vie de Normandie, obtenue par distillation de cidre ou de poiré. Le Calvados a obtenu son appellation d'origine contrôlée (AOC) en 1942. Après une simplification des appellations en 1984, elles sont désormais au nombre de 3 selon des aires géographiques de production strictement délimitées par l’INAO : le « Calvados » (74 % de la production totale de calvados), le « Calvados du Pays-d’Auge » (25 % de la production) et le « Calvados-Domfrontais » (1 % de la production, AOC obtenue en 1997) devant provenir de cidre et d’au moins 30 % de poiré. L’eau-de-vie aujourd'hui appelée Calvados est attestée au XVIe siècle dans le journal de Gilles de Gouberville, gentilhomme du Cotentin, qui mentionne, en date du 28 mars 1553, que la culture des pommiers à cidre est encouragée par l'arrivée de nouvelles variétés du Pays basque. Gilles de Gouberville s'est intéressé à la culture de ses vergers qui ne comptent pas moins de 40 variétés de pommiers. La Corporation des Distillateurs d’eau-de-vie de cidre vit le jour en 1600. La Normandie étant réputée pour ses pâturages naturels et son bocage qui sont habituellement plantés de pommiers destinés à produire le cidre, la majorité des fermes produisait jusqu’à récemment leur propre cidre et leur calvados. Des alambics sillonnaient la campagne pour réaliser ces distillations. Lorsqu'une épidémie de phylloxéra dévasta les vignobles de France et d'Europe à la fin du XIXe siècle, le Calvados connut son âge d'or. Actuellement, plus de 50 % de la production de calvados est exportée. Compte tenu des Droits d'accise et Taxes importantes imposées sur l'alcool pour mener lutter contre la consommation excessive d'alcool, le degré en alcool des Calvados commercialisés a été réduit pour baisser le prix de vente des bouteilles d'alcool au consommateur. Le Calvados du commerce titre désormais généralement entre 40° et 45° d'alcool pur. On trouve encore quelques rares Calvados, non réduits, dont le degré d'alcool peut dépasser 55°. La licence autrefois accordée pour pouvoir faire bouillir son cidre n'est plus renouvelée, depuis 1956. Le calvados doit être élevé au moins deux ans en fûts de chêne, ce qui lui donne une couleur ambrée, le vieillissement se faisant en bouteille. Plus il est âgé, plus la boisson devient lisse. Habituellement, la maturation se poursuit pendant plusieurs années, une demi-bouteille de calvados de vingt ans pouvant facilement valoir le prix d'une bouteille pleine de 10 ans. En mélangeant le Calvados avec du moût de pomme, on obtient une mistelle de pommes : le Pommeau de Normandie (titrant entre 16° et 18° d’alcool). Le calvados porte différentes mentions selon son stade de vieillissement. Les mentions « vieux » et « réserve » sont attribuées à des Calvados de trois ans d’âge. A quatre ans, un Calvados se voit décerner la mention « vieille réserve » ; les mentions « VSOP » (Very Superior Old Pale) et « hors d’âge » étant pour leur part réservées respectivement aux calvados de cinq ans d’âge et plus.

* LE POMMEAU DE NORMANDIE :
de Anthony.positif
CC BY-SA 3.0

Le Pommeau de Normandie est un alcool apéritif de type mistelle obtenu par l’assemblage de jus de pommes non fermenté et de calvados. Il titre entre 16 et 18 % vol. On obtient le pommeau en mélangeant environ deux tiers de moût de pommes (jus non fermenté) et un tiers de calvados. Cette opération s'appelle le mutage. Le Calvados en appellation d'origine contrôlée utilisé pour le mutage doit avoir été conservé, dès la fin de la distillation, sous bois de chêne au moins 12 mois et, doit avoir un volume d'alcool d'au moins 65 % lors de son mutage.Le Pommeau de Normandie est essentiellement utilisé comme un apéritif. Fruité et doux il se sert frais (entre 8 et 10°C). Le Pommeau de Normandie accompagne le foie gras, le melon et les desserts au chocolat. En cuisine, il peut s'utiliser pour réaliser certaines sauces (Coquilles Saint Jacques déglacées au Pommeau, Filet Mignon de veau au Pommeau, Truffes au Chocolat au Pommeau) et parfumer certains desserts (Tarte au pommeau, Fraises au Pommeau).






Mise à jour le 2/03/2019

Marie51



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