LA FAUNE
DE LA HAUTE-CORSE
(2B)

par "Marie51"



Afin d'améliorer nos connaissances de la Corse, Marie51 vous propose de vous faire découvrir la faune de la Haute-Corse, en Corse.

Piedigriggio est concernée par une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération :

* La Grotte de Pietralbella,
* La Tourbière Moltifao,
* La Chênaie verte

La zone d'une superficie de 1 723 ha, concerne six communes. Elle comporte trois parties :

- La chênaie verte de Piedigriggio qui s'étend sur un petit massif montagneux, à l'ouest de la dépression centrale, à la hauteur de Ponte Leccia. Elle abrite notamment un couple d'Autour des palombes.

- La grotte de Pietralbella, découverte en 1932, est une cavité naturelle servant de gîte d'hibernation au Petit rhinolophe et au Rhinolophe euryale et de gîte de transit au Minioptère de Schreibers et au Murin de Capaccini. La rivière de la Tartagine toute proche représente un lieu de chasse pour 4 espèces de chiroptères : la Barbastelle, la Noctule de Leisler, le Murin à moustaches, et le Murin de Capaccini.

- La tourbière de Moltifao se situe dans le sillon central qui sépare la Corse cristalline de la Corse alpine. Elle comprend une remarquable tourbière acide à sphaignes.


* L'AUTOUR DES PALOMBES :


L'Autour des palombes est le plus grand des oiseaux du genre Accipiter. C'est un rapace qui possède de courtes et larges ailes et une longue queue bien adaptées au vol en forêt, habitat où il vit et fait son nid. Le mâle est bleu-gris sur le dessus et strié de gris sur le dessous. Il mesure entre 49 et 57 cm et possède une envergure allant de 93 à 105 cm. La femelle est plus grande, elle mesure entre 58 et 64 cm avec une envergure entre 108 et 127 cm. Elle est bleu ardoise au-dessus et grise en dessous. Les mâles, les plus petits, pèsent environ 630 grammes, tandis que les femelles les plus grandes peuvent peser jusqu'à 2 kg. Les jeunes sont bruns au-dessus et striés de brun par dessous. Le vol est caractéristique « cinq lents battements d'ailes, puis vol plané ».


* LA PIE BAVARDE :


La pie bavarde vit aussi parmi la faune de la Haute-Corse. Elle craint en particulier l'Autour des Palombes, qui est un prédateur redoutable. Il existe 13 sous-espèces de pie bavarde. La Pie bavarde fait partie de la Famille des Corvidaes. En raison des pesticides, dans un contexte de changement écologique rapide des paysages (remembrements agricoles, intensification agricole, perte de naturalité des paysages ruraux, artificialisation des sols agricoles et des lisières forestières, la fragmentation du paysage, les ornithologues assistent, depuis la fin du XXe siècle, à un net changement de comportement, de la démographie, de la répartition et la dynamique des populations et d'habitat de cette espèce. La pie bavarde arbore un plumage noir sur le dessus du corps, au niveau de la tête, de la poitrine et de la partie sous-caudale, et blanc au niveau du ventre, des flancs, des rémiges primaires et à la base des ailes. Le plumage noir montre des reflets métalliques, bleuâtres sur les ailes, violacés sur le corps et la tête, et verdâtres sur la queue, dus à une iridescence des plumes. Le bec est noir, de même que les pattes et l'iris des yeux. Cet oiseau d'assez grande taille, de 44 à 56 cm de longueur, est doté d'une longue queue, de 20 à 30 cm. L'envergure varie de 52 à 60 cm et le poids de 190 à 250 grammes. Le mâle est légèrement plus grand que la femelle. L'age d'une pie est indiquée par la coloration de ses ailes. Sa durée de vie est de 15 ans, ce qui est un score moyen pour un oiseau mais sa longévité connue est de 21 ans et 8 mois maximum. La pie bavarde est omnivore : son régime alimentaire peut varier, mais se comprose principalement d'invertébrés (limaces, insectes) qui constituent plus de 80 % de l'alimentation des jeunes et des adultes, et près de 100 % de celle des poussins, de fruits et graines diverses, d'œufs (pris dans les nids de passereaux), de poussins d'autres oiseaux (2 % de son régime alimentaire au printemps/été), de détritus d'origine humaine (La pie a appris à percer les sacs poubelles), de charognes (animaux écrasés sur les routes) et de petits vertébrés, dont les campagnols), les lézards, ce qui représente 1 % de ses proies. C'est également un oiseau très curieux et attiré par les objets brillants ; ce comportement serait à l'origine de sa réputation de voleuse. La pie bavarde est un oiseau qui peut s'apprivoiser


* LES CHEVRES CORSES :


La Chèvre corse fait partie de la Faue, en Haute-Corse. La chèvre corse est une race autochtone élevée, en isolement des autres races, et reconnue en 2003. Tous les produits laitiers sont faits à base de lait de brebis et de chèvre en Corse.


* LES BREBIS CORSES :


La Brebis corse est une composante essentielle de cette agriculture vivrière de montagne grâce à sa rusticité et ses aptitudes mixtes en lait, viande et laine. À partir de la fin du XIXe siècle, l'arrivée des industriels laitiers de roquefort sur l'île corse bouleverse cette économie et fait passer progressivement ses éleveurs dans l'ère industrielle. Elle fait partie de l'espèce du Mouton (Ovis aries). Sa taille est de 55-60 cm. Sa toison peut avoir des tons colorés, ou être unicolore. Sa chair est blanche. Sa prolicité est de 115%. La prolificité est un terme d'élevage qui correspond à la descendance engendrée par une mère en un an. Cette notion étant primordiale pour la rentabilité des troupeaux. La brebis corse, originaire de l'île montagneuse et sèche du même nom, fait partie, de la famille des races jareuses méditerranéennes. Elle est depuis toujours un pilier de l'économie agropastorale de la Corse. La population de la Corse, s'est longtemps cantonnée dans les régions montagneuses de l'île développant une agriculture vivrière basée sur l'élevage extensif des brebis et des chèvres pour la production laitière, avec un système original de double transhumance, l'hiver le long du littoral où la douceur du climat permettait de faire pacager les brebis dans les zones marécageuses infestées par la malaria en été, époque ou les troupeaux transhumaient alors en haute montagne. A partir de la fin du XIXième siècle, l'implantation des industriels laitiers de Roquefort en Corse va bousculer cette économie de subsistance, et faire entrer progressivement les éleveurs de brebis dans l'ère industrielle. A partir de 1950, les élevages ovins vont se sédentariser, de plus en plus, sur les plaines littorales et, abandonner définitivement la double transhumance, voire même de plus en plus fréquemment la transhumance d'été.


* LE CERF ELAPHE CORSE :


Le Cerf elaphe corse fait partie de la faune qui vit en Corse. Le cerf élaphe de Corse (Cervus elaphus corsicanus) ou cerf rouge de Corse ou cerf sarde est une sous-espèce du Cerf élaphe (Cervus elaphus), mammifère artiodactyle ruminant de la famille des cervidés. Il a été observé pour la première fois en Corse, d'où son nom. Les populations de Corse de cerf élaphe avaient disparu à la fin des années 1960, le dernier individu ayant été abattu par un braconnier. Une nouvelle introduction de l'espèce sur l'île a été entreprise dans le parc naturel régional de Corse par J.Leoni à partir de population de Sardaigne en 1985 en partenariat avec la région sarde (Dr Enea Beccu). Conservés dans trois enclos, les premiers individus ont été mis en liberté complète en 1998 sur la commune de Quenza. D'autres lâchers ont suivi dans les communes de Chisa, Santo-Pietro-di-Venaco, Moltifao, Guagno, Letia, Soccia et Castifao. Actuellement, on estime sa population corse à quelques 800 individus. Ceci ne permet pas pour autant de relâcher l'attention sur cette espèce car les dangers qui la menacent restent d'actualité : braconnage, feux de forêts. Le cerf élaphe corse a été inscrit en 2000 sur la liste rouge des espèces menacées de l'UICN.


* LES PSEUDOSCORPIONS :


Les pseudoscorpions ou Chelonethida), connus également sous le nom de « faux scorpions » ou chernètes, sont des arachnides. On trouve souvent des pseudoscorpions dans les maisons car ils se font transporter sur le dos des insectes


* LA CORSE :


La corse est une race bovine française qui vit en Corse. Elle est exclusivement dans son terroir d'origine: l'île de Corse. Selon les théories, elle serait une descendante directe d'un type d'aurochs arrivé sur l'île dès la préhistoire, ou ferait partie du rameau des vaches brunes de l'Atlas1. Elle serait alors la seule race française issue de ce rameau et aurait probablement été introduite dans l'île dès l'Antiquité, comme des vaches auxquelles, elle ressemble: la Sarda en Sardaigne, la mallorquina, la menorquina aux Baléares. Elle porte une robe fauve, avec des nuances qui vont du froment au chatain foncé, en passant par le gris. Le ventre est souvent plus clair. Les muqueuses sont foncées. Les taches sont rares. Les cornes en lyre sont portées hautes. C'est une race de petite taille et de poids réduit. La vache mesure 1,15 m pour 280 kg, et le taureau 1,20 m pour 350 kg. Elle aurait servi avant 1939 à reconstituer l'Aurochs de Heck avec d'autres races bovines. En 2001, il y avait 28000 vaches et 1300 taureaux en monte naturelle, pour 6 taureaux en insémination artificielle. L'effectif est stable et 60 % des femelles reproduisent en race pure. C'est une race élevée pour sa viande. Autrefois, elle était également utilisée pour la traction, mais sa petite taille limitait ses capacités. Elle n'est pas traite, la tradition fromagère corse étant fondée sur le lait de brebis ou de chèvre. Sa production laitière est médiocre, mais suffit à élever un veau par an : Bonne résistance à la chaleur, Bonne aptitude à transformer une alimentation pauvre (maquis corse), Bonne capacité à reconstituer ses réserves corporelles après période de disette (sécheresse estivale), Facilité de vêlage (elle vêle seule en plein air), Excellentes qualités maternelles. Actuellement, deux élevages distincts sont pratiqués. En montagne, elle est élevée en race pure, dans des zones où elle est la seule à être rentable. Il s'agit d'un élevage extensif, presque en liberté. Cet élevage fournit des broutards, jeunes taureaux de boucherie (nom local : manzu cf italien : manzo) et des génisses destinées à la reproduction. En zone plus favorable, on trouve des troupeaux de vaches corses femelles, croisées avec des taureaux de races bouchères de meilleure conformation et à croissance plus rapide en élevage intensif.


* LE DISCOGLOSSE DE MONTALENT :


Le Discoglossus Montalentii ou le Discoglosse de Montalent, est une espèce d'amphibiens de la famille des Alytidae, qui fait partie de la Faune, vivant en Corse. Cette espèce est endémique de Corse. Elle se rencontre de 300 à 1 900 m d'altitude. Se nourrissant de petits invertébrés terrestres et aquatiques, le Discoglosse de Montalent est principalement actif la nuit où il fréquente les abords des ruisseaux. La femelle pond ses œufs dans l'eau et les têtards vont s'y développer jusqu'à la métamorphose. Les jeunes ne se reproduisent à leur tour qu'à partir de 3 ans.

* LE DISGONOPLUS INCLARUS :


L'Erigonoplus inclarus fait partie de la Faune qui vit en Corse : l'Erigonoplus inclarus est une espèce d'araignées aranéomorphes de la famille des Linyphiidae


* L'ESCARGOT DE CORSE :


L'Escargot de Corse fait partie de la Faune qui vit en Corse. Le Tyrrhenaria ceratina est un escargot endémique de la Corse. La coquille de l'escargot de Corse ressemble superficiellement à celle de l'escargot petit-gris. Toutes deux sont de forme semblable, globuleuses, ornées de bandes sombres et dépourvues d'ombilic. Celle de l'espèce corse est toutefois nettement plus petite : 25 mm au maximum contre 45 mm pour le petit-gris. Son test est très mince et l'ouverture de la coquille (péristome) peu épaissie (chez le petit-gris adulte, le péristome est épais et blanc). La sole pédieuse de cette espèce est particulièrement développée : elle s'étale latéralement de façon exceptionnelle pour un escargot lorsqu'il est actif. Cette particularité pourrait-être une adaptation au déplacement sur des substrats sableux mouvants. L'environnement de l'escargot de Corse sur le Campo dell'Oro est constitué d'un haut de plage et d'une plaine sableuse partiellement inondable. Celle-ci est colonisée par une végétation buissonnante dominée par le genêt de Salzmann et la scrophulaire rameuse. Le milieu a un aspect général de lande en mosaïque6, c'est-à-dire une alternance de zones densément buissonnantes, de clairières et d'espaces nettement dénudés. Il est localement très dégradé par la fréquentation et les activités humaines, ou envahi par des plantes rudérales.


* L'EUPROCTE CORSE :


L'Euprocte corse vit en Corse. L'Euproctus montanus, l'euprocte corse, est une espèce d'urodèles de la famille des Salamandridae. Cette espèce est endémique de Corse en France. Elle se rencontre du niveau de la mer à 2 260 m d'altitude. Un nématode parasite, Amphibiocapillaria combesi, a été décrite des intestins d'euproctes corses de la forêt de Valdu Niellu. Ce mâle a été aperçu dans la forêt de Valdu Niellu.


* L'HOLISSUS UNCIGER :


L'Holissus unciger : Holissus unciger, unique représentant du genre Holissus, est une espèce d'araignées aranéomorphes de la famille des Dysderidae. Cette espèce d'araignée ne se rencontre qu'en Corse. Elle fait partie de la Famille des Dysderidae.


* L'HYPSOCEPHALUS HUBERTI :


L'Hypsocephalus huberti : Hypsocephalus huberti est une espèce d'araignées aranéomorphes de la famille des Linyphiidae et fait partie de la faune qui vit en Corse. Elle est de la Famille des Linyphiidae. Cette espèce est endémique de Corse en France.


* LA LEPTONETA CORSICA :


La Leptoneta corsica fait partie de la Faune en Corse. La Leptoneta corsica est une espèce d'araignées aranéomorphes de la famille des Leptonetidae. Son nom d'espèce lui a été donné en référence au lieu de sa découverte, la Corse. Elle est endémique à la Corse.

* LA CENTROMERUS CORSICUS :


La Centromerus corsicus est une espèce d'araignées aranéomorphes de la famille des Linyphiidae. Cette espèce est endémique de Corse en France. La femelle holotype mesure 3 mm. Son nom d'espèce lui a été donné en référence au lieu de sa découverte, la Corse.

* LE MOUFLON DORE :


Le Mouflon corse est un mamifère qui fait partie de la Faune de la Corse. Le mouflon corse est une sous-espèce (Ovis aries/orientalis musimon1) de mouflon endémique à la Corse et à la Sardaigne. Il faut être patient pour en apercevoir, les mouflons se réfugiant dans les montagnes, notamment dans les réserves du Cinto et de Bavella. Actuellement, la population est estimée à environ 500 têtes. L'espèce n'était pas présente en Corse avant le Néolithique et le Mouflon corse doit donc être considéré comme un mouton (domestiqué à partir de deux sous-espèces de mouflon occidental) apporté par des éleveurs en Corse et en Sardaigne puis retourné à l'état sauvage (processus de marronnage). Il aurait ainsi réacquis un phénotype plus proche de ses lointains cousins sauvages.


* LE NACRE TYRRHENIEN :


Le Nacré tyrrhénien est endémique en Corse: Le Nacré tyrrhénien (Fabriciana elisa) est un lépidoptère appartenant à la famille des Nymphalidae, à la sous-famille des Heliconiinae et au genre Fabriciana. C'est un papillon de taille petite à moyenne de couleur orangé vif, à bordure foncée nette orné d'une ligne de petits triangles et de quelques petits points marron très foncés. Le revers des antérieures est identique, celui des postérieures est orné de nombreuses taches nacrées et d'une ligne de tout petits ocelles marron roux centrées de blanc. Le Nacré tyrrhénien vole en une seule génération de fin juin et mi-août. Il hiverne au stade de chenille formée dans l'œuf. Il réside sur les lieux secs parsemés de bruyères. Le Nacré tyrrhénien est inscrit sur la liste des insectes strictement protégés de l'annexe 2 de la Convention de Berne. Il est inscrit sur la liste des insectes strictement protégés de l'annexe IV de la Directive Habitats du Conseil de l'Europe concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages du 21 mai 1992. En France le Nacré tyrrhénien est inscrit sur la liste rouge des insectes de France métropolitaine (article 2 de l'arrêté du 23 avril 2007 fixant la liste des insectes protégés sur le territoire national.


* LA NEMESIAS ALBICOMIS :


La Nemesia albicomis est Nemesia albicomis est une espèce d'araignées mygalomorphes de la famille des Nemesiidae qui fait partie de la Faune en Corse. Cette espèce est endémique de Corse en France.


* LA NEMESIA ARENICOLA :


La Nemesia arenicola appartient à la faune de la Corse. La Nemesia arenicola est une espèce d'araignées mygalomorphes de la famille des Nemesiidae. Cette espèce est endémique de Corse en France.


* LA NEMESIA CORSICA :


La Nemesia corsica fait partie de la Faune en Corse. Nemesia corsica est une espèce d'araignées mygalomorphes de la famille des Nemesiidae. Elle ne vit qu'en Corse.


* LA PINIPHANTES CIRRATUS ;


La Piniphantes cirratus : Piniphantes cirratus est une espèce d'araignées aranéomorphes de la famille des Linyphiidae. Cette espèce est endémique de Corse en France.


* L'ARGUS IRRIDIE :

L'argus irridié ou le Polyommatus nufrellensis appartient à la Faune qui vit en Corse. L’Argus iridié (Polyommatus nufrellensis) est un insecte lépidoptère de la famille des Lycaenidae, de la sous-famille des Polyommatinae et du genre Polyommatus.


* LA SALAMANDRE DE CORSE :


La Salamandre de Corse ou la Salamandra corsica, est une espèce d'urodèles de la famille des Salamandridae. Cette espèce est endémique de Corse en France1. Elle se rencontre jusqu'à 1 750 m d'altitude. Elle semble absente au niveau du Cap Corse et du Sud de l'île (de Bonifacio à Porto-Vecchio). Cependant des spécimens ont été observés à Propriano et à Pietracorbara dans le Cap. Elle reste néanmoins abondante au centre de la Corse et dans la Réserve naturelle de Scandola. Elle mesure jusquà 250mm. Les salamandres adultes se nourrissent dans une large mesure d'organismes invertébrés comme des cloportes, par exemple Porcellio scaber, de petits coléoptères tendres ainsi que de petits spécimens de limaces.


* LA SITTELLE CORSE :


La Sittelle corse est un petit oiseau qui fait partie de la Faune en Corse. La Sittelle corse (Sitta whiteheadi) est une espèce d'oiseaux de la famille des Sittidae. C'est une sittelle relativement petite, mesurant près de 12 cm. Les parties supérieures sont gris bleuté, les parties inférieures blanc grisâtre. Le mâle se distingue de la femelle par sa calotte entièrement noire. L'espèce est sédentaire, territoriale et peu farouche. Elle se nourrit souvent haut dans les Pins laricio corses, consomme surtout des pignons, ainsi que quelques insectes volants. La saison de reproduction a lieu entre avril et mai. Le nid est placé dans le tronc d'un vieux pin, et la couvée compte cinq à six œufs. Les jeunes s'émancipent 22 à 24 jours après leur naissance. La Sittelle corse est un petit oiseau, mesurant 11 à 12 centimètres de long2 pour une envergure de 21 à 22 cm3 et un poids de 11 à 12,6 grammes4. L'aile pliée mesure 7 cm, la queue, relativement courte, mesure 3,5 cm, et le tarse et le bec mesurent 1,6 centimètre. La tête est petite et le bec est court pour une sittelle2. Il est fin et gris noirâtre, noir sur son bout. Les yeux sont noirs, les pattes et les doigts sont brun clair. La femelle, ici un individu photographié dans les gorges de la Restonica près de Corte, a la calotte gris sombre vers l'avant se fondant rapidement dans le gris-bleu du dos. Les parties supérieures sont globalement gris bleuté, le ventre chamois grisâtre pâle avec la gorge plus blanche. Le mâle a la calotte et le front noirs, ainsi qu'un trait oculaire et un lore noirs, séparés de la calotte par un large sourcil blanc tranchant. Chez la femelle, la calotte et le trait sourcilier sont du même gris que le dos. Chez les deux sexes, les côtés de la tête ainsi que la gorge sont blancs ; les parties inférieures, globalement blanc grisâtre, sont plus ou moins nuancées de chamois. Les rectrices externes sont noires, avec des taches blanches et les pointes grises. La Sittelle corse est la seule sittelle se rencontrant en Corse, aussi aucune confusion n'est possible ; elle peut cependant rappeler la Mésange noire (Parus ater), très commune en forêt corse, et qui possède des marques similaires sur la tête.


* LA SYEDRA NIGROTIBIALIS :


La Syedra nigrotibialis est une espèce d'araignées aranéomorphes de la famille des Linyphiidae qui fait partie de la faune qui vit en Corse. Cette espèce est endémique de Corse en France.


Mis à jour le 10.01.2016

Marie51



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