LA BEAUTE DE LA FAUNE
EN HAUTE-SAVOIE
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par "Marie51"



C’est en 1960, dans les Alpes, que l’on se rendit compte, que la faune était en train de disparaître. Ce constat alarmant était du, en fait, à l’arrivée sans cesse croissante de l’homme, qui implantait de plus en plus loin dans la nature, ses stations de sport d’hiver. De nombreux adeptes de la faue et de la flore en Haute-Savoie décidèrent de se battre pour sauvegarder de nombreuses espèces, dont certaines sont devenues très rares, et font aprtie des espèces protégées depuis.

C’est donc pour préserver la nature et la faune que furent créés les Parcs Naturels afin de protéger les espaces en voie d’extinction.

Les animaux les plus célèbres en Haute-Savoie bien que nombreux, méritent toute notre attention :

- Le CHAMOIS : animal symbolique des Alpes, qui affectionne les pentes et vires des montagnes où il aime faire des courses vertigineuses dans des endroits accidentés, à forte déclinaison, ce qui lui permet de se débarrasser des prédateurs.



- La MARMOTTE : Cet animal est devenu célèbre grâce à son sifflement caractéristique, que l’on entend dans les montagnes. La Marmotte aime creuser son terrier entre 1500m et 3000 m. Cet animal particulier adore se dorer au soleil. Il est aussi très curieux et vous pouvez l’apercevoir dressé sur ses pattes arrières. La marmotte mange énormément, accumulant ses réserves de graisse naturelles, pour hiverner durant six mois l’hiver.



LES OISEAUX : Les Alpes offrent grâce à la diversité de ses paysages, une foule d’oiseaux superbes que l’on peut admirer, en se promenant en montagne. Vous découvrirez les mêmes espèces que ce soit l’été ou l’hiver.

- L’AIGLE ROYAL : L’oiseau le plus célèbre de cette région est sans contestation l’aigle royal dont les ailes ont une envergure d’un mètre, mais qui reste synonyme de puissance et de liberté.





- Le HIBOU GRAND DUC : cet étrange oiseau diurne possède un regard intimidant.



- Le CIRCAETE JEAN-LE-BLANC : cet oiseau se nourrit essentiellement de serpents dont il est très friand





- Le VAUTOUR : cet oiseau à l’aspect inquiétant et impressionnant est appelé aussi le GYPAETE BARBU. Ses ailes possèdent en effet une envergure incroyable de 3 mètres et effraie régulièrement les randonneurs ! Rassurez-vous, cet oiseau est un charognard et ne se nourrit que de bêtes mortes.



- LE GEAI DES CHENES : D'aspect agréable, vous verrez parfois le geai des chênes, assez vif et curieux.



- L'EPERVIER D'EUROPE :



* la ROSALIE DES ALPES :


La Rosalie des Alpes ou Rosalie alpine s'aperçoit en Haute-Savoie, parmi sa faune. C'est une espèce protégée. La Rosalie des Alpes ou Rosalie alpine (Rosalia alpina) est un insecte coléoptère appartenant à la famille des cérambycidés. Cet insecte est protégé par la loi et sa capture est "interdite" dans de nombreux pays d'Europe. La rosalie alpine est un longicorne très reconnaissable : son corps est relativement grand (18–38 mm), étroit, aplati, gris-bleu avec des taches noires de formes variables sur les élytres. La Rosalie alpine possède de très longues antennes bleues dont chacune porte des touffes de soie noire. La Période d'activité des adultes : de juin à septembre. Plante-hôte : hêtre. Menacée de disparition, elle est très souvent associée aux vieilles forêts de hêtres où elle pond ses œufs dans les troncs morts ou mourants. Le développement des larves prend plusieurs années.


La répartition de la faune dans dles milieux en Haute-Savoie, selon l'altitude, favorise une grande diversité :

* LE BOUQUETIN :


Le Bouquetin est un mammifère qui fait partie de la Faune nombreuse qui vite en Haute-Savoie, en France. Le Bouquetin des Alpes (Capra ibex), bouquetin alpin1 ou simplement bouquetin, est une espèce de mammifères de la Famille des Bovidés, de l'ordre des Artiodactyles et de la sous-famille des Caprinés. La femelle s'appelle l'étagne. L'étymologie de bouquetin vient de l'association des mots bouc et étagne. Appelé le bouc, et l'éterlou quand il est jeune, il mesure entre 75 et 90 cm au garrot pour une longueur, du museau à la queue, comprise entre 1,40 et 1,60 mètre. Son poids varie en fonction des saisons, de 65 à 100 kilogrammes. Trapu, il possède de courtes mais solides pattes, un cou large et des yeux assez écartés mais ce qui frappe le plus chez le bouquetin mâle, ce sont ses cornes. Trois mois après sa naissance, il se dote en effet d'une paire de cornes, lesquelles grandissent tout au long de la vie, leur croissance se ralentissant cependant avec l'âge. Recourbées vers l'arrière et plus ou moins divergentes selon les individus, en forme de cimeterres, elles se parent de nodosités également appelées bourrelets de parure. À l'âge adulte, les cornes du mâle atteignent 70 à 100 cm et peuvent peser jusqu'à 6 kg la paire. On peut souvent voir des bouquetins s'en servir pour se gratter le dos ou les cuisses. La femelle appelée « étagne », et éterle quand elle est jeune, est plus petite et plus fine que le mâle. Elle mesure entre 70 et 78 cm de hauteur au garrot pour une longueur comprise entre 1,05 et 1,45 mètre. Son poids varie entre 35 et 50 kg. Mais la différence principale réside dans la longueur des cornes. Ces dernières sont en effet beaucoup plus courtes, mesurant 20–25 cm (30 au maximum) et ne pesant que 100 à 300 grammes la paire. Les cornes des femelles sont plus fines et par ailleurs dépourvues de bourrelets. Chez les petits bouquetins, la reconnaissance des sexes est impossible avant 5-6 mois et reste très difficile jusqu'à 1 an ; on parle alors de cabris. Au-delà d'un an, il devient possible de différencier le sexe des individus par l'observation du diamètre des cornes. Il est plus important chez les jeunes mâles : les cornes se font plus épaisses à la base du fait de l'apparition des premières nodosités. Chez les jeunes femelles, les cornes sont plus minces et dépourvues de bourrelets. Les cornes constituent donc une clef de détermination des sexes, mais aussi de l'âge d'un individu. Le bouquetin est un animal diurne, qui s'active avant le lever du soleil et les premières heures du jour, et le soir avant la tombée de la nuit. Le reste du temps, il se prélasse sur des terrasses herbeuses bien exposées au soleil. Herbivore, le bouquetin peut manger jusqu'à 20 kilogrammes par jour de graminées, légumineuses mais encore de rameaux de genévrier, rhododendrons ou de mousses et lichens pourtant difficiles à digérer. Il n'est pas rare de le rencontrer en montagne aux abords des pierres à sel destinées aux troupeaux, sel, dont son organisme a besoin et qu'il trouve également dans les schistes. Le bouquetin boit très peu, se contentant souvent de la rosée du matin. Au printemps, il se nourrit d'arbustes, tels le noisetier, ou l'Aulne vert dont il apprécie les pousses tendres et vertes, les bourgeons et les chatons. Le bouquetin se déplace généralement au pas, même si on le sait capable de galoper très rapidement jusqu'à 50 km/h et peut faire des pointes de vitesse de 70 km/heure. La marque de ses sabots est plus large et plus longue que chez le chamois : les pinces sont légèrement recourbées vers l'avant. La marque mesure de 6 à 9 cm de long pour 5 à 6 cm de large. Le bouquetin est un animal polygame. La maturité sexuelle des mâles est atteinte vers 18 mois, 2 ans pour les étagnes. Pour les femelles, la meilleure productivité se situe entre 3 et 13 ans avec un maximum aux alentours de 8 ou 9 ans. Les mâles peuvent eux se reproduire jusqu'à l'âge de 16-17 ans et les femelles jusque vers 14-15 ans. Le mâle en rut a la queue rabattue sur l'échine et laisse éclater la blancheur de son fessier. La femelle, elle, manifeste son désir en frétillant de la queue. Plusieurs coïts ont lieu en quelques heures et, les accouplements se déroulent à la tombée du jour ou la nuit. Après l'accouplement hivernal, la mise bas a lieu généralement vers mi-juin, après 170 jours de gestation, dans un endroit inaccessible. Il naît un seul petit. La période de rut commence début décembre pour se terminer mi-janvier. Les bouquetins mâles et femelles se regroupent. Au sein de ces troupeaux se crée une hiérarchie. Il y a généralement un mâle dominant par groupe – souvent parmi les plus vieux-, qui s'impose après un combat de cornes, combats rarement violents qui s'échelonnent tout au long de l'année et dont on peut entendre le choc très caractéristique jusqu'à un kilomètre de distance. Le dominant se réserve le droit de saillir la femelle de son choix, de sorte que les mâles plus jeunes ont moins de chance de se reproduire, alors qu'ils se montrent beaucoup plus excités…

* Chevreuil,
* Chamois,
* Sanglier,
* Marmotte,
* Lièvre variable.

L'avifaune sauvage de la Haute-Savoie compte également :

* le Gypaète barbu,
* l'Aigle royal,
* le Cassenoix moucheté,

* le TETRA LYRE :


Le Tétras lyre (Tetrao tetrix appelé aussi le'Lyrurus tetrix' est également appelé le Coq des bouleaux ou le petit coq de bruyère (par opposition au grand tétras). C'est une espèce d'oiseau sédentaire, symbole des Alpes européennes. Sa distribution est nordique et boréo-montagnarde. C'est un oiseau sédentaire, polygame et sociable toute l'année. En hiver il se construit une sorte d'igloo dans la neige, où la température reste à environ 4 °C. Ce comportement peut être perturbé ou rendu impossible dans certaines zones de pratique du ski ou d'autres sports d'hiver (raquette, randonnée). Sa Taille : Femelle (ou poule) est de 50–53 cm ; le Mâle (ou coq) : 60 cm. Son envergure : 65 à 80 cm. Son Poids : poule : 700 à 850 g ; coq adulte : 1,1kg à 1,5kg. Sa Longévité est de 6 à 9 ans environ. L'aspect du Mâle : noir à reflets bleus, ses ailes sont brun-noir avec une petite barre blanche. Le dessous des ailes et de la queue sont blancs. La queue se termine en forme de lyre, d'où son nom. Les pattes sont courtes et emplumées. Au-dessus de l'œil, une caroncule rouge, de taille variable, très développée au printemps, surmonte un bec court. L'aspect de la Femelle : Livrée brune et roussâtre barrée de noir, de blanc et de gris. La queue est légèrement fourchue. Les doigts des pattes ont une frange d'écailles cornées qui agissent comme des raquettes et lui évitent de s'enfoncer dans la neige fraîche. Principalement végétarien, le Tétra Lyre se nourrit de feuilles, de bourgeons, de graines, de fleurs et de baies mais il complète son alimentation avec des insectes, des araignées et des invertébrés. Le tétras-lyre est surtout célèbre pour ses parades nuptiales printanières. Les mâles se retrouvent tous les ans, aux mois de mars, avril, mai et début juin sur des espaces dégagés d’arbres, plateaux ou tourbières appelées lek (ou aire de parade). Au centre de cet emplacement se trouve l’arène où les coqs paradent, chantent, se mesurent. Chacun de leurs gestes et leurs différentes allures ont une signification bien précise : provocation, domination…Durant la période nuptiale, les poules vagabondent d’une place à l’autre, et choisissent chacune leur futur partenaire qui est toujours le mâle dominant ; elles finissent par s’accoupler vers la mi-mai. Fin mai, les poules commencent à pondre (de 3 à 10 œufs) puis à couver ; 26 jours après la ponte du dernier œuf, les jeunes poussins naissent. Les petits sont nidifuges, mais restent accompagnés par leurs mères jusqu’à l’automne où ils se dispersent. Les femelles pondent à même le sol, dans un amas de brindilles, cachées dans un fourré où elles deviennent très vulnérables. En France : présents sur une grande partie du massif alpin (du Chablais au Var), ils sont néanmoins vulnérables à cause de l’aménagement touristique ; dans le massif ardennais, ils y sont en forte régression. Les prédateurs redoutés du tétras-Lyre sont : Autours, renards, sangliers, mustélidés, corneilles et pies pour les couvées et les œufs. En France, le Tétras-lyre est classé « gibier de montagne » et est soumis à un « plan de chasse » qui fixe chaque année, un nombre d'oiseaux pouvant être tués.


* LE LAGOPEDE ALPIN :


Parmi la Faune de la Haute-Savoie, se trouve le Lagopède alpin appelé aussi le Lagopède des rochers ou la Perdrix des neiges. Le Lagopède alpin ou Lagopus muta, est une espèce d'oiseaux, de la Famille des Phasianidae. C'est un oiseau sédentaire. Il niche à l'abri d'un rocher ou sous la végétation basse. Il vit en Amérique du Nord, au nord-est de l'Asie (notamment dans l’Oblast de Tioumen, en Russie), ainsi qu'en Europe du Nord. On le trouve partout dans les Alpes ainsi que dans les Pyrénées. En haute montagne, il vit en zone nivale à la limite des neiges éternelles, sur les terrains pierreux, broussailleux ou dénudés, parfois plus bas par mauvais temps.Cet oiseau de trente quatre à trente six centimètres de longueur est totalement blanc en hiver (à l'exception des rectrices sous-caudales qui restent sombres), puis se recouvre de brun en été. En automne, il devient grisâtre avec le dessous blanc. Le mâle a une livrée nuptiale où domine le gris-brun, la femelle est d'un rouge-brun.
Son cri est bas et rauque. Le cri d'alarme et d'envol est râpeux, à sonorités creuses : keurr-keurr-keurr-kè-kè-kè et aussi kerrrrk. De mai à juin, le lagopède construit son nid à même le sol, de préférence derrière un buisson où la femelle pondra 8 à 12 œufs qu'elle couvera seule pendant vingt deux à vingt six jours. En octobre, les jeunes sont devenus adultes. Plusieurs familles se rassemblent en groupes de 15 à 20 individus. Son alimentation change selon les saisons : L'été, le lagopède alpin se nourrit de bourgeons, notamment de saules, de baies, d'insectes, de larves et autres invertébrés. En hiver, de graines, de bourgeons et divers végétaux

LA ROSALIE ALPINE :

Parmi les insectes de la Haute-Savoie, on découvre : la Rosalie alpine


* LA SALAMANDRE NOIRE :


Parmi la faune qui vit en Haute-Savoie, se trouve la salamandre noire. C'est une espèce d'urodèles de la famille des Salamandridae. Elle est nommée la salamandre noire ou la salamandre alpestre ou la salamandre de montagne. Les mâles mesurent jusqu'à 144 mm et les femelles jusqu'à 151 mm. Parfaitement adaptée à la vie terrestre, son cycle de vie ne nécessite aucune phase aquatique, à l'inverse de la plupart des Lissamphibiens, puisque la femelle met bas des petits entièrement formés, et non pas des larves. C'est une espèce très proche de la Salamandre tachetée (Salamandra salamandra), mais dont l'habitat est exclusivement montagnard. Sa couleur noire lui permet sans doute d'absorber la chaleur du soleil.


Mise à jour le 3/02/2016

Marie51



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